Les proches de Robin Williams révèlent ce qu’il leur a confié avant de mourir, c’est à briser le coeur.


Juste avant de mourir, Robin Williams a fait une déclaration troublante à ses proches. Il leur a dit qu’il avait oublié « comment être drôle ». Peu de temps après, l’acteur de 63 ans s’est enlevé la vie dans sa résidence de Californie, en 2014.

Robin Williams avait reçu le diagnostic de la maladie de Parkinson, mais l’autopsie pratiquée sur son corps a permis d’apprendre qu’il souffrait plutôt de la démence à corps de Lewy. Une erreur de diagnostic des médecins qui lui a peut-être coûté sa vie…

Une nouvelle biographie sur Robin Williams se penche sur les derniers jours de l’acteur à travers les témoignages de ses proches et ceux qui l’ont cotoyé. D’après les révélations de ce nouvel ouvrage, Robin Williams étaient incapable de se rappeler de son texte lors du tournage de Night at the Museum: Secret of the Tomb.

« Il pleurait dans mes bras à la fin de chaque jour. C’était horrible. Horrible » se rappelle l’artiste maquilleuse Cheri Minns, citée dans le livre.

« J’ai dit à son entourage « Je suis une artiste maquilleuse, je n’ai pas la capacité nécessaire pour gérer ce qui est en train de lui arriver ».»

Le livre parle de la consommation excessive de drogues et d’alcool de l’acteur, mais aussi de ses infidélités, de ses insécurités et de sa solitude.

Susan Schneider, la troisième femme de Robin Williams, a dû gérer une panoplie de symptômes incompréhensibles pendant des mois.

« C’était comme jouer au jeu de la taupe. Quel symptôme aurait-il ce mois-ci? Je me suis demandé s’il n’était pas tout simplement hypocondriaque», raconte-t-elle. « Nous avons consulté et il n’y avait aucune réponse. Nous avons tout essayé. »

La démence à corps de Lewy (DCL) est un type de démence partageant des caractéristiques avec la maladie de Parkinson et la maladie d’Alzheimer. Elle se manifeste par des troubles cognitifs d’évolution progressive et fluctuante, associés à des hallucinations visuelles et à un syndrome extrapyramidal. Elle est anatomiquement caractérisée par la présence de corps de Lewy, constitués d’amas d’alpha-synucléine et d’ubiquitine, dans les neurones du cerveau. Le traitement est uniquement symptomatique.

La démence à corps de Lewy regroupe des aspects cliniques de la maladie d’Alzheimer et de la maladie de Parkinson tout en étant plus proche de cette dernière. Le diagnostic est difficile et la maladie est très souvent confondue avec celle-ci. Alors que la maladie d’Alzheimer apparaît souvent progressivement, la DCL a tendance à progresser plus rapidement.